{"id":1037,"date":"2021-03-21T16:10:27","date_gmt":"2021-03-21T15:10:27","guid":{"rendered":"https:\/\/bis-art.com\/?page_id=1037"},"modified":"2024-08-03T09:51:57","modified_gmt":"2024-08-03T07:51:57","slug":"jan-fabre","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/bis-art.com\/index.php\/jan-fabre\/","title":{"rendered":"Jan Fabre"},"content":{"rendered":"\n<div style=\"height:60px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n\n\n<h3><span style=\"color: #b12763;\"><a style=\"color: #b12763;\" href=\"https:\/\/bis-art.com\/index.php\/edition-2018\/\">\u00c9dition 2018<\/a><\/span><\/h3>\n\n\n<div class=\"wp-block-columns\">\n<div class=\"wp-block-column\">\n<h2><strong>Jan Fabre<\/strong><\/h2>\n<p>n\u00e9 en 1958 \u00e0 Anvers en Belgique, o\u00f9 il vit et travaille.<\/p>\n<p>Cela fait plus de 35 ans&nbsp;que Jan Fabre occupe une position \u00e9minente sur la sc\u00e8ne internationale en sa qualit\u00e9\u0301 d\u2019artiste multiple et innovateur &#8211; plasticien, homme de th\u00e9\u00e2tre et auteur. \u00c0 la fin des ann\u00e9es 70,&nbsp;il \u00e9tudie \u00e0 l\u2019Acad\u00e9mie des Beaux-Arts d\u2019Anvers ainsi qu\u2019\u00e0 l\u2019Institut municipal des Arts et M\u00e9tiers d\u2019Anvers. Jan Fabre jouit d\u2019une renomm\u00e9e aupr\u00e8s d\u2019un large public gr\u00e2ce \u00e0 des \u0153uvres comme ses dessins au stylo \u00e0 bille bleu :&nbsp;<em>L\u2019heure bleue&nbsp;<\/em>(1977-1992),&nbsp;<em>Le ch\u00e2teau Tivoli<\/em>&nbsp;(1990), le plafond orn\u00e9 d\u2019\u00e9lytres de scarab\u00e9e dans la Salle des Glaces du Palais Royal \u00e0 Bruxelles \u2013&nbsp;<em>Ciel des D\u00e9lices&nbsp;<\/em>(2002), ses sculptures dans l\u2019espace&nbsp;public, comme&nbsp;<em>L\u2019Homme qui mesure les nuages<\/em>&nbsp;(1998),&nbsp;<em>Searching for Utopia (2003), Totem (2004).<\/em><\/p>\n<p>Dessins, sculptures, objets, installations, films, performances, mod\u00e8les de pens\u00e9e&#8230; Toutes les \u0153uvres du plasticien Jan Fabre r\u00e9f\u00e8rent \u00e0 une foi dans le corps, en sa fragilit\u00e9 et sa d\u00e9fense, en l\u2019observation de l\u2019\u00eatre humain et la question de savoir comment il va pouvoir survivre dans le futur. Cette fascination pour le corps et pour la science remonte \u00e0&nbsp;sa jeunesse pendant laquelle \u2014 influenc\u00e9 par les recherches de l\u2019entomologiste Jean-Henri Fabre (1823-1915) \u2014 son activit\u00e9 de pr\u00e9dilection consistait \u00e0 examiner des insectes et autres bestioles, \u00e0 diss\u00e9quer leurs petits corps et \u00e0 les transformer en de nouvelles cr\u00e9atures.<\/p>\n<p>\u200b<\/p>\n<p>La m\u00e9tamorphose est un concept cl\u00e9 dans l\u2019approche du parcours artistique de Jan Fabre, dans lequel&nbsp;les existences humaine et animale interagissent en permanence. Cela l\u2019a amen\u00e9 \u00e0 repr\u00e9senter le corps sensoriel et spirituel ; \u00e0 cr\u00e9er divers corps en transmutation, r\u00e9sistants au cycle naturel de la croissance et de la d\u00e9cr\u00e9pitude. Son art est une r\u00e9sistance po\u00e9tique qui s\u2019inscrit sous le signe de la beaut\u00e9, un exercice de disparition ou une c\u00e9l\u00e9bration de la vie en tant que pr\u00e9paration \u00e0 la mort.<\/p>\n<p>Au fil des ann\u00e9es, il a engendr\u00e9 un univers tr\u00e8s personnel, avec ses propres r\u00e8gles et lois ainsi que des personnages, des symboles et des motifs r\u00e9currents.<\/p>\n<p>Jan Fabre participe \u00e0 d\u2019importantes manifestations artistiques aux quatre coins du monde et \u00e0 de grandes expositions internationales, tant individuelles que de groupe.<\/p>\n<p><em>Homo Faber<\/em>&nbsp;(2006) est la premi\u00e8re exposition \u00e0 pr\u00e9senter l\u2019activit\u00e9\u0301 artistique \u00e9tendue de Fabre. Dans diff\u00e9rents lieux \u00e0 Anvers, dont le Mus\u00e9e des Beaux-Arts et le Mus\u00e9e d\u2019Art contemporain, divers aspects&nbsp;de son \u0153uvre plastique sont mis en lumi\u00e8re. Apr\u00e8s, le Louvre offre \u00e0 Fabre une \u00ab carte blanche \u00bb dans les salles des \u00c9coles du Nord. Avec&nbsp;<em>Jan Fabre au Louvre.&nbsp;L\u2019ange de la m\u00e9tamorphose&nbsp;<\/em>(2008) il est le premier artiste contemporain \u00e0 obtenir les coud\u00e9es franches entre les grands maitres flamands comme Van Eyck, Van der Weyden, Bosch, Metsys et Rubens. Fabre a con\u00e7u l\u2019exposition comme une \u00ab dramaturgie mentale \u00bb mettant en sc\u00e8ne les personnages principaux de son \u0153uvre et des \u0153uvres de grands maitres.<\/p>\n<p>Parmi les fameuses expositions individuelles, on peut aussi citer&nbsp;les installations r\u00e9centes&nbsp;<em>Chapitres I-XVIII&nbsp;<\/em>(2011) et&nbsp;<em>Pi\u00e9tas<\/em>, un ensemble de cinq sculptures du cerveau en marbre blanc, montr\u00e9 pour la premi\u00e8re fois en 2011 \u00e0 la Nuova Scuola Grande di Santa Maria della Misericordia lors de la Biennale de Venise. Ensuite, il la pr\u00e9sente durant l\u2019\u00e9t\u00e9 2012 au Parkloods, l\u2019entrep\u00f4t r\u00e9am\u00e9nag\u00e9 en espace d\u2019exposition dans le parc anversois Spoor Noord. Cette installation s\u2019articule autour du cerveau, un organe auquel Jan Fabre accorde une importance majeure et qu\u2019il qualifie de \u00ab partie la plus sexy&nbsp;du corps, comme l&#8217;annon\u00e7ait d\u00e9j\u00e0&nbsp;l\u2019exposition&nbsp;<em>Anthropologie d\u2019une plan\u00e8te&nbsp;<\/em>au Palazzo Benzon \u00e0 Venise en 2007, et&nbsp;<em>From the Cellar to the Attic.&nbsp;From the Feet to the Brain<\/em>&nbsp;\u00e0 la Kunsthaus Bregenz en 2008 et \u00e0 l\u2019Arsenale Novi \u00e0 Venise en 2009. Il expose \u00e9galement \u00e0 la Kunsthistorisches Museum \u00e0 Vienne (2011), au MAXXI \u00e0 Rome (2013), au PinchukArtCentre \u00e0 Kiev (2014), au Forte di Belvedere, \u00e0 la Piazza della Signoria et au Palazzo Vecchio \u00e0 Florence (2016), au Mus\u00e9e de l\u2019Ermitage \u00e0 Saint-P\u00e9tersbourg (2016), mais \u00e9galement \u00e0 la biennale de Venise avec&nbsp;<em>Glass and Bone&nbsp;Sculptures 1977-2017<\/em>&nbsp;\u00e0 l\u2019Abbazia di San Gregorio.&nbsp;<\/p>\n<p><em>L\u2019Homme qui porte la croix&nbsp;<\/em>(2014) est une sculpture en bronze repr\u00e9sentant un homme faisant tenir une croix en \u00e9quilibre dans le creux de sa main. \u00ab Croyons-nous en Dieu, ou ne croyons-nous pas ? La croix qui tient en \u00e9quilibre sur le bras de l\u2019homme cristallise cette question \u00bb, avait d\u00e9clar\u00e9 l\u2019artiste lors de l\u2019installation permanente de l\u2019\u0153uvre dans la cath\u00e9drale d\u2019Anvers. L\u2019\u00e9quilibre n\u2019est jamais aussi beau qu\u2019\u00e0 son point de rupture.<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-column\">\n<p style=\"text-align: right;\"><strong data-rich-text-format-boundary=\"true\">L\u2019Homme qui porte la croix<\/strong><br data-rich-text-line-break=\"true\" \/>Bronze siliconn\u00e9 394 x 200 x 100 cm<br data-rich-text-line-break=\"true\" \/>Courtesy de l\u2019artiste et de Linda et Guy Pieters<br data-rich-text-line-break=\"true\" \/>\u0152uvre install\u00e9e gr\u00e2ce au soutien de Linda et Guy Pieters<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n<h3 style=\"text-align: right;\"><span style=\"color: #b12763;\"><a style=\"color: #b12763;\" href=\"https:\/\/bis-art.com\/index.php\/edition-2018\/\">&gt; \u00c9dition 2018<\/a><\/span><\/h3>\n\n\n<div style=\"height:100px\" aria-hidden=\"true\" class=\"wp-block-spacer\"><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00c9dition 2018 Jan Fabre n\u00e9 en 1958 \u00e0 Anvers en Belgique, o\u00f9 il vit et travaille. Cela fait plus de 35 ans&nbsp;que Jan Fabre occupe une position \u00e9minente sur la sc\u00e8ne internationale en sa qualit\u00e9\u0301 d\u2019artiste multiple et innovateur &#8211; plasticien, homme de th\u00e9\u00e2tre et auteur. \u00c0 la fin des ann\u00e9es 70,&nbsp;il \u00e9tudie \u00e0 l\u2019Acad\u00e9mie &hellip;<\/p>\n<p class=\"read-more\"> <a class=\"\" href=\"https:\/\/bis-art.com\/index.php\/jan-fabre\/\"> <span class=\"screen-reader-text\">Jan Fabre<\/span> Lire la suite \u00bb<\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"site-sidebar-layout":"default","site-content-layout":"default","ast-global-header-display":"","ast-main-header-display":"","ast-hfb-above-header-display":"","ast-hfb-below-header-display":"","ast-hfb-mobile-header-display":"","site-post-title":"disabled","ast-breadcrumbs-content":"","ast-featured-img":"","footer-sml-layout":"","theme-transparent-header-meta":"default","adv-header-id-meta":"","stick-header-meta":"default","header-above-stick-meta":"","header-main-stick-meta":"","header-below-stick-meta":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/bis-art.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/1037"}],"collection":[{"href":"https:\/\/bis-art.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/bis-art.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/bis-art.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/bis-art.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1037"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/bis-art.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/1037\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3595,"href":"https:\/\/bis-art.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/1037\/revisions\/3595"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/bis-art.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1037"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}